Des fois j'ai envie de dire à ce putain de monde que je l'emmerde. J'ai envie de tout casser et de me barrer, une bonne fois pour toutes. De dire à ces profs qu'ils font que de la merde et de leur faire comprendre qu'on est pas des bons à rien. (How do you walk with your head held high?). Mais malgré tout je me tais, car il y aura toujours des gens au-dessus qui sauront me rappeler les limites à ne pas dépasser. Je ne m'appelle pas Julien Doré. Et des fois, ça fait chier de devoir se taire alors qu'on voudrait crier. Mais je la ferme puis j'écris, j'écris, j'écris... Ca défoule.
Y'a vraiment des gens très (trop?) cons dans ce monde. Des profs imbus d'eux même, dédaigneux, avec un air hautain, véhéments, sales, puants de fierté, complétement bouffis d'orgueuil, prétentieux, méprisants, vaniteux. (What do you feel when you look in the mirror? Are you proud??)
Mais, heureusement, y'a aussi des gens supers couls, gentils, généreux, adorables, braves, serviables et sympathiques. Et ceux là, je veux bien être amie avec eux. Sans eux, me lever le matin pour aller en cours serait vraiment difficile en ce moment. Ils transforment mon quotidien gris en rose. De simples tâches roses pour le moment. J'espère que la tâche va grandir et gommer les ombres grises.